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Eye-tracking – oculométrie

Définition de l’oculométrie ou eye-tracking

L’eye-tracking ou oculométrie en français consiste à suivre le regard d’un individu à l’aide d’outils technologiques (barre, lunettes…).

Dès lors que le mouvement des yeux enregistré, l’attention visuelle est à interpréter. Les critères sont d’une part, la localisation de l’objet, d’autre part, la temporalité et enfin la chronologie.


Utilité de l’oculométrie – eye-tracking

En marketing, l’eye-tracking sert ainsi à des tests :

  • packaging
  • merchandising (agencement, PLV, ILV…)
  • publicité (web et print principalement)

C’est ainsi que l’analyse engendre :

  • des cartes de chaleur (+ l’attention visuelle est forte à un endroit, + la couleur tirera vers le rouge)
  • la chronologie des fixations (la 1° fixation correspond au N°1, la 2° au numéro 2, etc.)
affiches suite à de l'oculométrie
Tests oculométrie

Modalités de l’oculométrie – eye-tracking

Il existe 2 principales modalités :

  • Face à un écran : on projette différents visuels à un individu. Une “barre” reliée à un ordinateur capte le mouvement oculaire. La projection peut être faîte sur ordinateur ou sur écran via de la vidéo-projection, généralement.
  • En déplacement : l’individu est alors équipé de lunettes
logiciel d'oculométrie
Logiciel d’analyse oculométrique

Les aires d’intérêt – AOI en oculométrie – eye-tracking

L’analyse peut également porter sur des éléments spécifiques que le porteur du projet identifie. La société Tobii les intitule : ” aires d’intérêt (AOI) “.

Les mesures disponibles par zone d’intérêt sont :

  • le temps passé par AOI
  • le nombre de fixations par AOI
  • et d’en déduire le ration : temps passé / nombre de fixations par zone d’intérêt.
Aires d'intérêt en oculométrie
Données d’aires d’intérêt en analyse d’oculométrie

Indicateurs de suivi oculaire

Selon Aga Bojko (2013) dans son livre Eye tracking the user experience: A practical guide to research (éditions Rosenfeld Media), voici les principaux indicateurs d’oculométrie – eye-tracking :

Aires d'intérêts en oculométrie
AOI en oculométrie – eye-tracking

À votre écoute pour tout projet d’oculométrie – eye-tracking

Étant donné les développements précédents, peut-être que cela vous donne des idées…

Des questions ?

En effet, peut-être avez-vous des projets d’expérimentations marketing ? Ou encore souhaitez-vous visualiser les supports sur Internet vous concernant ? Cela peut-être réalisé à partir d’une recherche Google, vos réseaux sociaux ou votre site Internet. Enfin, savez-vous comment une personne lit votre CV ?

Votre projet d’oculométrie – eye-tracking ?

Premièrement, nous avons à disposition la barre reliée à un ordinateur. Deuxièmement, des lunettes tobii pro glasses peuvent être utilisées pour des expériences dans des lieux hors des laboratoires de recherche. Cela peut être en point de vente, dans la rue…

Gratuit ?

C’est ainsi que cette prestation peut vous être proposée gratuitement grâce aux projets tuteurés, alors n’hésitez pas…

Nous contacter

En conclusion, n’hésitez pas à nous contacter : contact@mark-et-ting.com et/ou https://www.linkedin.com/in/fabrice-cassou/

Enfin, découvrez nos autres articles sur https://www.mark-et-ting.fr/ ou notre blog.

Une méthode imparable pour déclencher l’acte d’achat…

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À l’heure où l’achat en ligne prend de plus en plus de place, dû notamment à la situation sanitaire, la méthode AIDA est de plus en plus utilisée.

Qu’entend-t-on par AIDA ?

AIDA, de l’anglais Attention, Interest, Desire et Action, et en français Attention (attirer), Intérêt (susciter), Désir (désir d’achat), Action (acte d’achat) est une méthode d’origine américaine. Elle se compose de 4 étapes successives qui vont chercher à inciter le prospect à passer à l’acte d’achat et donc le faire devenir client. Pourquoi successives ? Si l’attention n’est pas captée, aucune chance de susciter un quelconque intérêt et encore moins de provoquer un désir…

AIDA, un modèle qui évolue dans le temps

De nos jours, posséder le meilleur produit ne suffit pas à vendre, la concurrence est intense, les espaces de communication encombrés, les consommateurs habitués à la publicité et de plus en plus exigeants… Il est donc de moins en moins facile pour une entreprise de se faire entendre, et donc d’exister.

Les entreprises doivent donc innover et s’adapter pour les 4 étapes d’AIDA et ce dès l’étape Attention. Cette première étape représente le message adressé à la cible, celui-ci doit attirer le consommateur dès les premières secondes d’exposition. L’efficacité doit être de mise pour attirer dès le début le consommateur pour ensuite susciter l’intérêt et puis le désir d’achat. 

Ensuite, l’étape la plus difficile est sans doute l’étape de l’Intérêt. Réussir à garder l’attention du prospect, susciter son intérêt, garder son attention et le convaincre de prendre de son temps pour aller plus loin est assez délicat. Pour ce faire il faut opter pour un message personnalisé, adapté à la cible, clair et simple.

Ensuite vient le Désir, l’étape ultime avant la vente. Le prospect a maintenant l’envie de posséder le produit mais ce désir à besoin d’être accentué afin de le transformer en besoin et le pousser à procéder à l’acte d’achat. Pour parvenir à cette fin, il faut montrer que l’offre peut résoudre un souci de sa vie quotidienne et répondre à un besoin, en mettant en avant les bénéfices qu’apporte ce produit.

Enfin, vient l’acte d’achat, l’étape finale, le prospect est prêt à passer à l’acte d’achat et à conclure. Pour finaliser cela, nous pouvons jouer sur certains aspects du produit comme la rareté, l’exclusivité du produit (stock, édition limitée,…) ou encore le prix (prix attractif, promotions,…) ou bien d’autre indicateurs spécifiques à ce produit pour le différencier de ceux des concurrents. 

Les défauts et les alternatives de cette méthode

La méthode AIDA présente néanmoins certaines limites, la principale est qu’elle se stoppe à l’achat, aucune fidélisation ni confiance n’est mise en place et le marketing relationnel n’est pas assez marqué. 

Heureusement, pour limiter ces défauts, il existe des alternatives telle que la méthode AIDAS (Attention, Intérêt, Désir, Action et Satisfaction) pour fidéliser et instaurer du ré-achat, ainsi que “AIDCAS” (Attention Intérêt Désir Confiance Action et Satisfaction) puisque la confiance accordée à la marque est un levier important pour qu’un prospect se décide à acheter et à revenir.

Hugo HERNANDEZ

Découverte d’Inkscape

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Inkscape est un célèbre logiciel vectoriel gratuit (sorte d’équivalent d’Illustrator). Voici la découverte de son interface.

Félix Potin, 2ème pionnier du commerce

Félix Potin (1820-1871) est le créateur de la fameuse enseigne du même nom.

Enfant de cultivateur, Félix Potin commence à louer dès 1844 un commerce dans lequel il pratique les prix fixes et attractifs. 

Si celui-ci est considéré comme un pionnier du commerce, Félix Potin le doit à ces innovations : 

  • l’intégration verticale dans le circuit de distribution : il cherche à limiter les intermédiaires et ouvre ses propres usines
  • il propose ainsi ses propres produits et invente avec Rivoire et Carret le produit de marque (https://www.felixpotin.com/histoire). Le visuel utilisé permet de témoigner d’une barre de chocolat empaquetée, pesée et marquée au nom de l’enseigne. La notion de marque produit émergeait alors en complément de la marque enseigne.
  • il crée une deuxième épicerie en 1860 à Paris. Il est alors considéré comme l’inventeur de la réticulation et à l’origine du succursalisme.

Echantillons de tissus et mimétisme

A une époque où les grands magasins révolutionnent le monde du commerce, leurs pratiques d’une communication de masse détonnent. Les chromos évoqués précédemment en sont un exemple majeur. La gestion des échantillons aussi !

Que ce soit ” Au Bon Marché ” ou aux ” Grands Magasins du Louvre “, deux locomotives du commerce et de la communication, les documents remis aux clients sont semblables : un prospectus avec le nom de l’enseigne, une accroche avec le terme ” occasions ” en gros, des éléments textuels descriptifs, le prix et les morceaux d’échantillons de tissus en tant que tels. Les deux visuels servant d’illustrations sont datés de 1875.

Social Shopping : un véritable boom sur les réseaux sociaux

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Entre 2019 et 2020, les ventes sur mobile n’ont fait qu’augmenter. Les réseaux sociaux en ont profité pour se transformer en plateforme de vente. Cette tendance permet de valoriser la marque et d’avoir une meilleure expérience client mais celle-ci présente aussi des limites.

Social shopping, une nouvelle manière de “fluidifier” l’expérience d’achat des utilisateurs

Pouvoir vendre via un réseau social sans que l’utilisateur n’ait à quitter la plateforme, c’est désormais possible ! Grâce à des publications ou pubs sponsorisées dans le fil d’actualité de l’utilisateur, les réseaux sociaux intègrent progressivement le bouton “acheter” ainsi que des dispositifs plus complexes afin de faciliter l’acte d’achat.

Nouvelle tendance depuis peu et accentuée suite au confinement, le Social shopping se développe de plus en plus chaque jour. Parmi les “rois” du social shopping actuellement, Instagram a su adhérer à cette nouvelle tendance en proposant des publications sponsorisées qui redirigent vers les sites concernés ou en laissant la possibilité aux utilisateurs de mettre le lien d’un produit directement sur la publication pour que les internautes puissent accéder au site marchand en un clic sans faire de recherches de leur côté. Et puis, il y a Facebook, après sa Marketplace, Facebook prend de nouveau l’assaut sur le secteur de l’E-commerce avec Facebook Shops qui permet aux petits commerçants d’intégrer à leur page une boutique personnalisable, tout en leur apportant de la fiabilité, de la crédibilité et surtout un gage de qualité vis-à-vis des internautes.

Une aubaine pour les entreprises

Cette tendance est un canal de vente et de marketing immanquable. Elle touche des milliers d’utilisateurs facilement et est un atout important pour les entreprises qui rassemblent un grand nombre de followers souhaitant avoir plus d’interactions. De plus, les marques y gagnent beaucoup car les consommateurs qui sont les plus connectés deviennent les clients les plus précieux et montent en degrés d’importance. L’objectif pour les entreprises est de faire de leur client des ambassadeurs de leur marque.
Les réseaux sociaux ont compris ce véritable avantage et ont mis en place un parcours d’achat fluide et simplifié pour les consommateurs. 

L’exclusivité des réseaux sociaux, un pari risqué

Vendre uniquement sur les réseaux sociaux implique également des risques, notamment de perdre leur relation client, leur identité et leur indépendance au profit des plateformes qui sont bien installées dans l’esprit des consommateurs. 

Les marques sont soumises aux règles imposées par les réseaux sociaux comme les algorithmes, les designs imposés ou encore les commissions sur les ventes. Il y a donc un problème au niveau de la marge de manoeuvre et de la personnalisation pour l’entreprise qui utilise le social shopping. Et puis, un des autres problèmes est qu’une marche arrière vers d’autres canaux de vente est complexe et coûte de l’argent. 
Il existe donc des solutions pour ne pas perdre son identité et sa proximité avec les followers, cette solution : c’est l’omnicanalité.

À l’heure où l’on parle de l’omnicanal, les médias sociaux jouent un rôle déterminant dans la prise de décision et dans l’acte d’achat.

L’omnicanalité permet à l’entreprise de toucher plusieurs cibles mais aussi de garder une indépendance de son site où elle-seule en est maître tandis que le social shopping est réglementé par la plateforme utilisée. De plus, son identité pourra être modulée selon le canal pour s’adapter aux consommateurs ou au segment voulu. Le confinement a été révélateur de la force réelle qu’a l’omnicanalité dans la stratégie de distribution des marques. En effet, l’omnicanalité a sauvé bon nombre d’entreprises durant cette crise car le fait d’être présent sur plusieurs canaux a permis de faire face à la fermeture obligatoire des magasins et autres restrictions liées au Covid-19. C’est donc un facteur de succès et de pérennité.

La dimension sociale du commerce n’est pas réservée qu’aux réseaux sociaux. Les géants du commerce l’ont compris : créer et entretenir un lien social est nécessaire et est un objectif pour l’ensemble des entreprises, des plus petites aux plus grandes pour se pérenniser et fidéliser. Enfin, l’expérience par les plateformes sociales mêlées à l’expérience en magasin permettent de dynamiser le parcours client et d’augmenter son attractivité avec les technologies instore (comme les cabines d’essayages avec Printemps Haussmann, les étiquettes connectées, l’essayage de lunettes en Réalité Augmentée chez RayBan, l’essayage de cosmétiques chez Sephora ou encore les miroirs virtuels à Réalité Augmentée chez Zara), ce qui est une réelle plue-value.

Claire BORDIN, Hugo HERNANDEZ, Anaïs LORENT, Alissa AMOUCHE

GIMP – Photo mixte en couleur et N&B

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Travaillez sur une image en isolant un élément de celle-ci en couleur et en désaturant l’arrière plan. Cela vous permettra ainsi d’avoir un contraste entre le fond (N&B) et l’élément à mettre en avant (en couleur).

Pour refaire le tuto, utilisez notre package d’images : lien de téléchargement

Introduction au logiciel Mindview

Cette vidéo est destinée aux TC1 et TC2 (en priorité mais pas que…) afin de prendre en mains l’outil de Mind Mapping dénommé Mindview.

Elle est séquencée ainsi :

Introduction

1mn50 : Découverte de l’interface

3mn30 : Nouvelle carte mentale

4mn55 : Rajout d’éléments textuels

5mn45 : Rajout d’un doc. externe (pdf)

6mn30 : Insertion d’icônes

7mn15 : Affectation des membres du projet aux différentes tâches

8mn30 : Éléments de forme

9mn40 : Gantt

10mn50 : Interconnexion des tâches avec Gantt

12mn00 : Sauvegarde

12mn25 : Export sous Word

12mn55 : Export sous Power Point

13mn35 : Export en image (jpg et pdf)

14mn00 : Export du dossier en format .zip

Pas d’export en format Excel avec la version Mac…