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Lidl ex-hard-discounteur

Lidl, c’est à l’origine un hard discounter Allemand installé en France depuis le 5 avril 1989 à Sarreguemines. Aujourd’hui, c’est plus de 1500 magasins qui sont présents en France.


Depuis sa création, la stratégie de Lidl était similaire à celle d’Aldi : vendre le moins cher possible.

De ce fait, le Mix Marketing de la marque en a été affecté.

Intéressons-nous tout d’abord à leurs lieux de vente. Des magasins qui n’étaient pas attrayant, une esthétique qui renvoie une image « Mauvaise qualité ». Leurs magasins étaient peu soignés, on y retrouvait très souvent un carrelage peu accueillant, en clair la forme n’était pas le point fort de la marque.

Voici un exemple de leur communication avec un catalogue datant de 2007 à retrouver ici : http://harddiscount.canalblog.com/archives/2007/01/04/3598774.html
On retrouve ici les codes du hard discount. Des fonds de prix jaunes, de grandes écritures rouge agressive, des prix placés très en avant. Tout cela Amènera à Lidl une image de distributeur bon marché peu qualitatif qui impactait directement l’image de la clientèle elle-même. D’après Michel Biero (directeur achats et marketing de Lidl France) si on était client Lidl « on s’en cachait ».

Les produits quant à eux étaient d’une qualité convenable, mais de fait de l’image du magasin et des prix bas, le raccourci du consommateur prix bas = mauvaise qualité semblait inévitable.

Enfin, la politique de prix est assez simple. Minimiser au maximum les coûts pour l’enseigne afin de proposer les prix les plus bas possibles. Pour cela, l’assortiment en magasin est réduit et le merchandising est simplifié.

Tout ceci formulait un positionnement cohérent Lidl voulait être « le magasin le moins cher ». Malheureusement, l’image de mauvaise qualité qui affectait les produits ainsi que l’image des clients, aboutit à une formule de vente qui ne fonctionnait plus.

En 2012, la marque prend une décision cruciale. La sortie du « modèle hard-discount pour devenir un marché de proximité ». Cette même année, Lidl est élue « Meilleure Chaîne de magasins ».


La marque voulait revoir complètement son image et adopte une stratégie de repositionnement avec le modèle du « Smart Discount ». Le Smart Discount trouve son origine dans le hard discount, et s’en distingue en intégrant plus de marketing, en référençant plus de grandes marques, et en améliorant l’expérience en point de vente. Ceci en conservant des prix bas. Pour cela, chaque point du Mix Marketing a été revu et adapté. Le lieu de vente a été repensé.

On y retrouve désormais des coins boulangerie très esthétiques. Le carrelage a été peu à peu abandonné, au profit de sols bien plus accueillants. En clair, les magasins ont été repensés pour être bien plus accueillants et qualitatifs.

La communication a accompagné ce changement d’image avec les désormais publicités bien connues « On est mal patron, on est très mal. » Mettant en scène un représentant d’une autre chaîne de distributions apeuré face au prix bas de produits qualitatif proposé chez Lidl. Lidl est à présent le Supermarché qui « Fait peur aux autres Supermarchés » en faisant tout aussi bien, mais moins cher. Des publicités qui participeront grandement à créer un affect pour le consommateur envers la marque.

Les produits sont de plus en plus locaux avec en 2012 la création de la marque distributeur « Saveurs de nos régions » par exemple. Aujourd’hui Lidl, c’est 72 % de produits d’origines France. Les marques distributeurs sont au cœur de leur politique produit et leur permet de garder la main sur la qualité, mais également sur les coûts engendrés. Enfin, en accord avec le « Smart Discount », de grandes marques comme Ice Tea par exemple sont présentes en magasins.

Pour finir, la politique de prix est restée similaire à celle du hard discount, le but étant de proposer toujours les produits les moins chers possible.

Aujourd’hui, l’enseigne a réussi son opération. On parle de Lidl comme la marque tendance qui sait créer de la hype sur de simples baskets de distributeur. Si dans les années 2000, on avait honte d’aller chez Lidl, en 2021 cela est devenu à la mode.

Symbole de cette montée en gamme, Lidl vient de mettre en place une politique de fidélisation !

Andy Piège

Les défilés de mode et le numérique

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La crise sanitaire liée au Covid-19 a remis en question bon nombre de secteurs. Celui de l’événementiel n’a pas été épargné obligeant les entreprises à annuler ou à revoir certains événements. C’est le cas des maisons de haute couture qui participent deux fois par an à une Fashion Week soit la « Semaine de la mode ». Ces périodes permettent aux directeurs artistiques de chaque maison de couture de présenter leurs toutes nouvelles collections de prêt-à-porter et également, dans le cadre de la Fashion Week française, de haute couture.

Face aux interdictions gouvernementales sur la question des défilés qui rassemblent des milliers de personnes (directeurs et journalistes de magazines de mode, célébrités, influenceurs, personnes lambda, etc.), les maisons de haute couture ont dû revoir leur organisation. Une solution est apparue dans les esprits : les défilés 100 % numériques.

Si cette option paraît être l’une des seules réalisable, elle n’en est pas simple pour autant. En effet, plusieurs éléments ne sont pas à négliger ou à oublier : être créatif pour se démarquer des autres défilés, créer une ambiance attractive et harmonieuse, mettre en valeur les vêtements, garder une certaine forme d’interactions, etc. Ainsi, les défilés en 100 % numérique représentent un réel challenge pour les maisons de haute couture car ces dernières doivent réussir à transposer l’ensemble des codes des défilés pour ne pas perturber les habitués.

L’intérêt des défilés de mode pour une maison de haute couture

Il est important de rappeler quel est l’intérêt pour les maisons de haute couture d’utiliser l’événementiel dans leur communication. En effet, ces dernières n’organisent pas des défilés seulement pour le plaisir, elles ont des objectifs bien définis derrière cette action de communication.

Premièrement, un défilé de mode leur permet de mettre en avant leur nouvelle collection, et par conséquent de valoriser le travail fourni lors de la création. De plus, cela leur permet de promouvoir leur marque et de gagner en notoriété. En effet, à travers ces événements, les maisons de haute couture cherchent à créer le buzz. Cela permet d’être connu d’un plus large public et de consolider sa communauté. Enfin, utiliser les défilés leur donne l’occasion de valoriser leur image de marque. Ainsi, l’événementiel permet aux maisons de haute couture d’attirer, d’engager leur communauté et d’engendrer une opinion positive.

Pour arriver à atteindre tous ces objectifs, une maison de haute couture possèdent plusieurs leviers :

-S’offrir un lieu incroyable et original –musée, avion et piste de décollage, champ de lavande, usine désaffectée, etc- afin de marquer les esprits et se démarquer des autres maisons.

-Inviter les bonnes personnes -directeurs et journalistes de magazines de mode, blogueurs mode, influenceurs, célébrités, etc- afin qu’ils fassent de la publicité dans leurs médias (presse, réseaux sociaux) et que cela entraîne une augmentation de l’intérêt du public.

-Respecter l’ADN de sa marque dans le choix des décors, de la musique, de la lumière et du rythme afin de valoriser son image de marque en la théâtralisant.

-Innover dans la création et la conception de l’événement en cassant les codes et en utilisant de nouvelles technologies (ex : image 3D).

-Choisir les bons mannequins afin d’apporter de la notoriété, représenter l’image de la marque et de casser les codes.

-Garder le secret pour accentuer l’effet de surprise et par conséquent la mémorisation de l’événement.

Défilé BALMAIN : une maison de couture qui a su faire du numérique un réel atout

Pour son défilé hommes et femmes automne-hiver 2021/2022, Balmain a su tirer son épingle du jeu. En effet, la maison de couture a offert un défilé numérique dans les hangars d’Air France. C’est plus exactement sur l’aile d’un Airbus A350-900, sur une piste d’atterrissage puis dans un monde 3D que les différents modèles ont défilé. Ces décors atypiques s’inscrivent pleinement dans une volonté de se démarquer des autres défilés proposés par les autres maisons de haute couture. De plus, ces décors n’auraient pas pu être utilisés dans un cadre avant-covid car la longueur des ailes n’aurait pas permis d’installer assez d’estrades pour accueillir des milliers d’invités. De plus, il aurait été impossible d’utiliser des images 3D comme décor car les invités n’auraient également pas pu être présents. Balmain a ainsi su utiliser l’avantage du numérique pour offrir un défilé créatif et original.

Deuxièmement, à travers ces décors, Balmain réussit à faire oublier la barrière du numérique et s’inscrit pertinemment dans le contexte sanitaire. Olivier Rousteing, le directeur artistique de la maison, propose en effet une collection et des décors dans le thème du voyage, activité qui s’avère très restreinte par l’ensemble des mesures gouvernementales. La maison, en utilisant le digital, offre ainsi espoir, liberté et imagination aux différents visionneurs.

Balmain s’est parfaitement approprié les avantages du numérique en jouant sur les perspectives (contre-plongée, horizontale, ras du sol, derrière un objet, etc.), sur les plans (larges, moyens, gros plans, etc.), sur les mouvements de la caméra et sur les temps d’arrêt. Ces techniques donnent ainsi dynamisme et vivacité au défilé en mettant en valeur les vêtements avec originalité. De plus, elles permettent de vivre différemment la présentation d’une nouvelle collection. Les images 3D viennent renforcer cette quête d’originalité en proposant des univers jusque-là inexploitables avec un défilé traditionnel.

Changement drastique de communication autour des défilés

Si le mot d’ordre d’un défilé de mode était « secret », ce dernier n’est plus. En effet, afin de marquer les esprits grâce à l’effet de surprise, les maisons de haute couture cherchaient à cacher toutes informations concernant leur événement. Ainsi, s’ensuivait après le show une vague de posts publiés par les différents invités qui s’empressaient de partager leur contenu exclusif. Cependant, aujourd’hui, tout le monde peut visionner les défilés et accéder aux informations publiées par les maisons sur leurs réseaux sociaux qui visent à teaser l’événement. De plus, la situation sanitaire et la digitalisation des shows ont contraint les maisons de haute couture à redoubler d’efforts sur leur communication ante-événement, mais également pendant et après. En effet, les défilés ne rimant plus avec exclusivité, il est important pour les maisons de maintenir l’attractivité de l’événement et la curiosité des internautes autour de celui-ci.

Les maisons de haute couture ont choisi de faire des réseaux sociaux leur principal allié. En effet, certaines comme Burberry se sont tournées vers l’application Twitch afin que les internautes puissent se connecter à la marque, mais également communiquer entre eux. Ainsi, la marque a la possibilité d’interagir avec sa communauté en postant des contenus exclusifs. D’autres ont choisi de se tourner vers Youtube pour ouvrir leur propre chaîne mais également pour communiquer à travers des chaînes dédiées à la mode. C’est le cas de la chaîne de Loïc Prigent qui leur offre accès à une audience de 50,6 % sur la tranche des 18-24 ans et à une communauté formée de 20 % d’hommes et 80 % de femmes. Ces derniers sont originaires de la France à 28,3 % et des États-Unis à 23,6 % Ainsi, les maisons de haute couture peuvent communiquer sur leur marque et sur leurs défilés à l’international. Ce réseau social qui ne cesse de croître est donc un véritable tremplin digital pour communiquer sur les shows. Ainsi des chaînes comme celle de la maison Dior ont atteint les 1,05 millions d’abonnés et les 1,6 millions de vus sur leur dernier défilé : Dior Autumn-Winter 2020-2021 Haute Couture.

Les maisons de haute couture ont également choisi de se tourner vers des célébrités et influenceurs pour développer leur communication. Certaines maisons telles que Dior ou Jacquemus ont invité l’influenceuse mode et lifestyle Léna Situations à leur show ultra-privé, d’autres comme Prada l’ont invitée à leur défilé digital. Grâce à ses invitations, elle a pu créer du contenu sur sa chaîne Youtube. En effet, cette youtubeuse de 1,92 millions d’abonnés a publié une vidéo intitulée « La fashion week pour les nuls » qui a récolté presque 1,5 millions de vus.

Si les maisons de haute couture ont développé leur communication, des organismes ont également tenté de les aider. En effet, pour faciliter l’accès aux défilés, la Fédération de la haute couture et de la mode a créé en juillet 2020 une plateforme digitale qui regroupe l’ensemble des collections masculines printemps-été 2021 et de haute couture automne hiver 2020-2021. En plus de ces vidéos, celles des défilés sans spectateurs sont accessibles.

Suite à l’ensemble de ces prestations et aux différentes démarches pour en faciliter le nouvel apport digital, reste à savoir si les maisons de couture vont continuer à produire des défilés 100 % numériques, ou si elles vont tendre à retourner vers les défilés traditionnels.

Naïs Pallard

Sources :

https://madame.lefigaro.fr/style/fashion-week-de-paris-2021-des-defiles-en-ligne-mais-des-eveneme-110121-194401

https://www.prestagency.com/organiser-un-defile-de-mode-pour-promouvoir-votre-marque-et-gagner-en-notoriete–_ad87.html

https://www.lesechos.fr/weekend/mode-beaute/paris-fashion-week-les-reseaux-sociaux-devoilent-les-secrets-de-fabrication-1283224
https://www.ladn.eu/media-mutants/reseaux-sociaux/marques-luxe-youtube/

À la rencontre de l’épicerie participative Épi vert

L’association Epi Vert a pour objet la mise en œuvre de pratiques alimentaires collectives, participatives et alternatives qui favorisent le lien social, l’expression de la citoyenneté active et le développement de l’économie locale et solidaire.

En savoir + : https://monepi.fr/homeMonEpi.php?nomurlsite=epivert

Le Smart Retailing, la nouvelle normalité du point de vente physique ?

Si la crise du coronavirus a entraîné le développement de deux comportements d’achats chez les consommateurs -l’augmentation de l’utilisation du digital et le penchant croissant pour les commerces de proximité-, la recherche d’une consommation expérientielle n’est pas à délaisser. En effet, cette tendance qui naquit suite à la crise paradigmatique du marketing des années 1980 reste un désir pour bon nombre de consommateurs. Des travaux ont pu s’y intéresser, tel que le Modèle expérientel de Holbrook et Hirschman présenté en 1982. Ces deux professeurs se sont penchés sur le comportement du consommateur et le rôle que peuvent avoir les émotions, les sentiments, le divertissement, le plaisir, les sensations, etc. dans le processus d’achat de ces derniers.

Pour répondre à cette recherche d’expériences, de nombreuses idées ont vu le jour. Cependant, c’est le concept amené par Pantano et Timmerman en 2014 qui a marqué les esprits. En effet, le Smart Retailing est dernièrement évoqué comme « la solution » pour créer une expérience omnicanal positive pour les clients, et même les distributeurs.

Pour seoir parfaitement à la compréhension de cet article, il s’agit tout d’abord de définir ce qu’est le smart retailing.

Le smart retailing est un système de distribution interactif et connecté qui entraîne la multiplication et l’optimisation des points de contact afin de personnaliser l’expérience du client. Nous pouvons alors parler de magasins intelligents, de boutiques digitalisées de show-rooms connectés.

Au début des années 2000, lorsque le digital s’est démocratisé entraînant le développement exponentiel de l’e-commerce, les distributeurs ont pris peur pour leur(s) point(s) de vente physique(s). Ils ont alors répondu en optant également pour un canal digital, passant d’acteurs dits Brick-and-Mortar à Click-and-Mortar.

Cependant, cela ne suffit plus aux consommateurs qui sont toujours plus demandeurs d’expériences.

Les commerçants ont alors choisi d’opter pour une stratégie omnicanale en incluant l’aspect digital dans leur boutique. Les points de contact de ces magasins phygitaux se retrouvent ainsi reliés permettant l’optimisation des uns par rapport aux autres.

Pour faire de leur point de vente des magasins phygitaux, les enseignes se sont tournées vers différentes technologies : cabines d’essayage virtuelles (John Lewis), réalité vituelle (Décathlon), tablettes tactiles (Mac Donald), etc. L’objectif étant de faire vivre aux consommateurs une nouvelle expérience.

Par ailleurs, les points de vente n’ont pas été les seuls à être équipés de technologies. En effet, les commerciaux ont également pu profiter de cette digitalisation. C’est le cas des vendeurs chez Sephora qui sont chacun équipés d’un Ipod leur donnant accès au fichier client, aux stocks, aux informations sur les produits, etc. Ainsi, les vendeurs sont aptes à renforcer la personnalisation de leurs services (conseils, accompagnement, etc.)

De plus, la bonne maîtrise de la phygitalisation et par conséquent de l’omnicanalité permettent de faire gagner du temps aux consommateurs. Ce n’est pas un aspect à négliger, car 46 % de ces derniers n’achètent pas en magasin à cause d’un temps d’attente trop important.

Par ailleurs, des enseignes comme Nike ont su surfer sur cette vague de phygitalisation. En effet, afin de fluidifier l’expérience de ses clients, la marque a entrepris de créer un service pour les membres de Nike Plus. Ce dernier leur permet de réserver, à l’aide d’une application, un rendez-vous d’une durée de 15 minutes avec un vendeur de la boutique. Celui-ci pourra alors offrir au client des conseils personnalisés.

De plus, grâce à l’application, les consommateurs ont également la possibilité de précommander des sneakers qu’ils pourront récupérer dans un casier placé dans le magasin. Les clients n’ont alors plus qu’à le déverrouiller en le scannant avec leur smartphone. Ils peuvent ensuite les essayer avant de décider s’ils finalisent leur acte d’achat.

Bien d’autres concepts et tendances peuvent également être mis en place :

-Utilisation de l’intelligence artificielle

-Robots

-Tableau digital qui donne accès au parcours du produit : de la fabrication à l’arrivée en magasin.

-Écran à reconnaissance faciale

Ces derniers ont toujours pour objectif de développer l’expérience client en cherchant la personnalisation, la transparence, l’inédit, etc.

Pour conclure, nous ne pouvons pas remettre en question l’influence qu’a pu avoir le digtal sur notre manière de consommer. En effet, cela a même entraîné le remodelage de nombreux points de vente qui cherchent à répondre aux nouvelles envies des consommateurs.

Cependant, si la phygitalisation qui répond à cette envie de nouvelles expériences semble faire rêver, elle possède également ses travers. En effet, cette personnalisation de l’offre nécessite d’en connaître toujours plus sur les consommateurs : anciens achats, sexe, âge, adresse, besoins, envie, localisation, etc.

Nous pouvons alors nous demander si le magasin phygital est une solution à long terme, ou si les populations ne vont pas tendre à se confronter à cette intrusion de leur vie privée.

Naïs Pallard

https://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/1493945-l-evolution-du-comportement-des-consommateurs-dessine-un-tout-nouveau-parcours-client/

https://www.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2006-3-page-99.htm

https://www.e-marketing.fr/Definitions-Glossaire/Modele-experientiel-Holbrook-Hirschman-modele-recherche-experiences-242429.htm

https://www.bananepourpre.fr/smart-retail-le-magasin-est-il-la-nouvelle-frontiere-du-commerce/

https://www.association-etienne-thil.com/wp-content/uploads/2018/01/24-Elabed_Lemoine_Thil17.pdf

https://www.cnam-grandest.fr/blog/innovation/572-smart-retailing-quand-le-magasin-devient-intelligent

https://lehub.laposte.fr/reperes/nike-lance-nouveau-concept-magasin-phygital

https://www.joptimisemonsite.fr/9-tendances-a-appliquer-en-2020-pour-ameliorer-votre-experience-client

Série + concerts + album = Orelsan

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Voici un excellent plan de com’ mis en place ces jours-ci par Orelsan :

  • 28/09 : bande-annonce de la série documentaire – 1 000 000 de vues entre Insta et Youtube sur différents comptes

  • 4/10 : Annonce de la tournée – 635 000 vues
  • 6/10 : Ouverture de la billetterie des concerts avec un site dédié (orelsan.show)

  • 15/10 : Sortie de la série documentaire sur Amazon Prime (au passage excellente) avec un rebondissement à la fin

  • 19/10 : interview sur France Inter avec un mystère qui plane sur l’enregistrement d’un album – 234 000 vues de la vidéos sans compter les audiences radio et podcast

  • 26/10 : Annonce d’un nouvel album – 395 000 vues
  • et de nombreux relais de la presse : urlr.me/NwTCK et du coup, nous aussi 😉

  • 27/10 : Annonce de pré-commandes de l’album avec des séries limitées – 214 000 vues avec le lien vers le site de e-commerce (https://orelsan.store/) avec des ventes en direct

Récapitulons : annonces de la série documentaire sur Prime + concerts + nouvel album en moins d’1 mois (du 28/09 au 27/10) !

Bon, en même temps, je ne sais pas si vous étiez au courant mais Orelsan a fait une école de commerce (EM Normandie).

En tout cas, ce plan de com’ est superbement orchestré !

Jacquemus, une grande maison de prêt-à-porter « digital native »

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Jacquemus qu’est-ce que c’est ?

C’est la marque de prêt-à-porter haut de gamme de Simon Porte Jacquemus, un jeune créateur qui a créé sa marque au cours de ces études à ESMOD à Paris en 2009, à l’âge de 19 ans. Le jeune styliste donne le nom « Jacquemus » à sa marque pour rendre hommage à sa mère décédée dans un accident de voiture cette même année. Simon Porte Jacquemus est issu d’une famille d’agriculteurs dans le sud de la France, ce qui l’inspire fortement pour ses collections d’ailleurs : le sud, les couleurs, l’élégance et la simplicité en font sont sucés. Si aujourd’hui la marque est reconnue au-delà des frontières, ça n’a pas toujours été le cas, ce n’est que depuis 2010 que la marque s’est réellement fait connaitre, lorsque son créateur a organisé un défilé sauvage dans les rues de Paris , avec des mannequins vêtus de sa première collection, défilant. Il réussit grâce à cela à capter l’attention de nombreux médias, sa notoriété ne cesse de croitre depuis. Jacquemus s’impose même désormais parmi «  les maisons de prêt-à-porter françaises les plus désirés du moment ». 

Tout est donc parti de là pour la marque et elle est aujourd’hui devenue même virale, en partie grâce à ses nombreux défilés originaux qui ont suivi (dans les champs etc…), mais le créateur en fait bien plus encore car il fait aujourd’hui partie des marques que l’on appelle « digital natives ». 

Qu’est-ce que les marques « digital natives » ?

Le terme « digital natives » à lui seul, signifie « une génération de jeunes hyperconnectés – âgés de 15 à 24 ans – qui naviguent en ligne depuis cinq ans ou plus » d’après l’agence spécialisé en nouvelles technologies de l’ONU. En France, on en compte 83% dans la population française selon Thomas Stenger dans son livre « Digital Natives ». Cependant cette définition n’en est qu’une parmi d’autres, car c’est un phénomène très récent, mais elle s’accorde toute sur plusieurs points : ce sont des personnes jeunes (pas que les étudiants), nées entre 1980 et les années 2000, ayant grandi avec le numérique, les technologies et les réseaux. 

Et des marques comme Jacquemus on su en faire bon usage pour se démarquer des grandes maisons de luxe comme Prada ou encore Balenciaga. En effet, une marque « digital natives » sont celles qui captent et comprennent le mieux les comportements des nouvelles audiences. Les « digital natives » donc très connectés sur internet et encore plus sur les réseaux sociaux comme Instagram : « 69% des internautes de la générations Z (15-24 ans) utilisent Instagram chaque mois ». La marque postant régulièrement sur son Instragram touche donc énormément cette génération connectée.

Qu’est-ce que poste la marque pour se démarquer ?

Elle ne met pas de simple poste représentant ses produits comme les autres marques, non elle fait preuve de plus d’originalité. Tout d’abord, c’est Simon Porte Jacquemus, le créateur lui-même qui gère le compte Instagram de la marque, ce qui n’est clairement pas le cas des maisons traditionnelles, qui ont du personnel engagé à cet effet. De plus, Jacquemus propose de nous partager sa marque mais aussi sa vision des choses, en nous partageant des paysages (sources d’inspiration pour ses créations), ses défilés, mais aussi sa vie privée et c’est là que la marque se démarque. En effet, Simon Porte Jacquemus partage énormément de moments de vie privée, auprès de ses proches, de son compagnon, en vacances. Tout cela humanise donc énormément sa marque, il vient donc casser l’image perçue des marques « haut de gamme ». Cela en fait même la signature de la marque, en partageant du contenu « cool, simple et provincial ». L’auteur va même plus loin en affirmant lors d’une interview pour le magazine Luxe et Digital : stratégie pour une digitalisation singulière du luxe paru en 2016 : « Instagram c’est mon cerveau sans filtre, c’est très personnel. C’est un tout. » « L’aspect humain est très important pour moi ». 

Cet aspect digital et original de la marque lui aura permis sa viralité et donc sa notoriété. Effectivement, Jacquemus est devenu viral grâce à ses photos mais aussi grâce ses événements comme ses défilés très  originaux dans les champs, notamment le dernier pour présenter sa collection printemps-été 2021 « l’Amour ». Il y a invité une influence : Léna Mahfouf, ce qui a rendue encore plus viral l’événement. Léna est une influence très connue de la génération connectée aujourd’hui avec 3 millions d’abonnés, Jacquemus a donc encore une fois su s’adapter à la nouvelle audience et confirme son positionnement de marque « digital natives ». 

Tout cela à bien évidemment un effet très positif sur les ventes de sa marque, qui est uniquement disponible en ligne, on peut le voir à travers la mise en vente de ses livres « Marseille, je t’aime » et  le volume 2 : « images » qui comprennent uniquement des photos de la galerie photos du téléphone du créateur Jacquemus. Ses livres connaissent un vrai succès et sont épuisés en seulement quelques jours après leurs sorties, car il représente pour les clients « les photos style Jacquemus », c’est-à-dire très simple, unique, provincial et intime.

Le créateur continue de faire parler de lui en 2021 sur ses réseaux en ouvrant un pop-up store dans Paris « les fleurs » dans lequel il vend des fleurs d’un fleuriste local, entouré de chutes ou reste de vêtements de ses anciennes collections. Il partage tout cet événement sur son compte Instagram, ainsi que les retours des clients qui ont acheté les fleurs. Ce concept devient viral car des milliers de Parisiens partagent leur achat en story sur leur Instagram mais aussi les créations qu’ils ont réalisées avec les chutes de vêtements de anciennes collections. 

Pour plus d’informations sur cette événement je vous laisse consulter mon Linkedin (https://www.linkedin.com/in/juliana-nicolas-36a92a193/) où j’ai publié dans le cadre de mon cours de distribution un article sur cet événement. 

En résumé, Jacquemus est l’une des premières marques de haut de gamme « digital natives », dont le succès et son image reposent sur ce concept, comme le dit le créateur lui-même dans Luxe et Digital « la frontière entre le virtuel et le réel n’existe pas pour ma génération, tout est lié on vit dans le digital » « On est dans un monde où l’on est de plus en plus éduqué et habitué à ça, via les réseaux et les applications, comme Instagram ». 

Juliana Nicolas 

 Sources : 

https://journalduluxe.fr/study-case-jacquemus/

https://fr.fashionnetwork.com/news/Jacquemus-decryptage-d-un-succes-par-son-offre-et-son-positionnement,1246142.html”>https://fr.fashionnetwork.com/news/Jacquemus-decryptage-d-un-succes-par-son-offre-et-son-positionnement,1246142.html

https://www.mariefrance.fr/mode/actu-mode/jacquemus-lhistoire-de-marque-520415.html

https://blog.digimind.com/fr/agences/instagram-chiffres-incontournables-2020-france-et-monde

Académique :

https://www-cairn-info.docelec.u-bordeaux.fr/digital-natives–9782847697438-page-11.htm

https://u-bordeaux-scholarvox-com.docelec.u-bordeaux.fr/catalog/book/docid/88832620?searchterm=Jacquemus

Le retargeting, marketing très précieux pour les marques

Depuis de nombreuses années, tous les utilisateurs d’internet font la même remarque quant aux publicités qui s’affichent durant leur temps de navigation. En effet, qui ne sait pas dit, « c’est étrange, ce matin je suis allé sur le site d’une marque bien particulière, et ce soir je n’ai que des propositions commerciales de cette dernière, alors que je suis sur un site complètement différent. Comment est-ce possible ? » En réalité, sans le vouloir, vous entrez dans un système marketing de communication, bien connu des entreprises. Son nom le retargeting. Durant cet article nous allons comprendre son principe et son utilité pour les marques.

Le retargeting ou reciblage publicitaire a pour but de recentrer les internautes ayant montré un intérêt même minime à un produit ou une marque. La devise de cette stratégie est simple : « ce n’est pas parce qu’un internaute n’a pas acheté, qu’il n’est pas intéressé ».

Il est nécessaire de faire du retargeting car dans le e-commerce, on sait que le taux de conversion moyen d’un site est de 2%. Ce qui est très faible si l’on compare aux sommes déboursées pour le trafic sur internet. Les avantages de cette technique de communication sont multiples, dans un premier cela permet d’augmenter la notoriété de la marque, réduire l’abandon de panier ou encore encourager le réachat. Car oui, des études prouvent qu’un consommateur ayant été touché par une bannière publicitaire à 70% de chance en plus de convertir. Également, 72% des consommateurs abandonnent leur panier et seulement 8% reviennent finaliser leur commande plus tard. Grâce au retargeting les entreprises ont un taux de retour au panier et de finalisation de + 26%. Ce qui est considérable quand on voit le taux habituel, sans stratégie marketing. 

Le fonctionnement du retargeting est très simple. Le schéma proposé ci-dessous vous aidera à bien comprendre toutes les étapes de cette stratégie.                                        

Retargeting : qu'est ce que c'est et comment ça marche !

Actuellement, deux stratégies de retargeting sont constamment utilisées. La première est utilisée par Google ou Facebook et se nomme le retargeting display. Son principe est simple : l’attention du consommateur est attirée à l’aide d’une bannière publicitaire qui rappelle l’article vu plus tôt dans la journée. Cette bannière renvoie alors l’internaute au site internet de la marque qui réussie son action de communication. La deuxième technique utilisée se nomme l’e-mail retargeting a pour but de coupler les cookies aux bases de données d’e-mails. Ces méthodes peuvent paraître intrusives, c’est pourquoi des lois sont mises en place au niveau Européen afin de réguler au mieux ces intrusions. La loi E-privacy pourrait mettre un coup d’arrêt à cette méthode en revoyant la politique d’utilisation des cookies. En effet, ces derniers devront être acceptés au démarrage du navigateur et non plus à l’entrée de chaque site. L’autre logiciel qui pourrait empêcher les marketeurs de faire leur travail se nomme Adblock. Le logiciel a pour but de bloquer la plupart des publicités en ligne.      

Pour conclure, le retargeting est un outil très important et intéressant pour les marques mais aussi pour les consommateurs car il permet de nous rappeler un besoin et de nous rediriger vers celui-ci. Néanmoins cette stratégie markéting doit être contrôlée pour ne pas qu’il y est de débordement sur la vie privée de chacun.

Tom Hachard

Sources :

https://fr.sendinblue.com/blog/retargeting-definition/

https://www.joptimisemonsite.fr/fonctionnement-retargeting-definition-remarketing-facebook-display/

http://ad-exchange.fr/infographie-7-chiffres-a-retenir-en-matiere-defficacite-des-campagnes-de-retargeting-17742/

Google, le géant du net ouvre son propre point de vente

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Avec 63% des parts de marché, Google se retrouve à la place de leader des moteurs de recherche en 2020, suivi par Safari avec 19,37% et Firefox avec 3,65% des parts de marché.


De plus, 90% des recherches françaises s’appuient sur celui-ci en 2019. En parallèle, la société fait partie des géants du web, aussi nommé GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft), avec ses services que ce soit pour rechercher (Chrome, Maps, Traduction), se divertir (YouTube, YouTube Music, Google TV), pour contacter et être contacté (Gmail, messages, Google duo, …), pour travailler (Docs, Sheets, Slides, Drives, …) ou encore avec les appareils “Made by Google” (avec Pixel, Google Home, …), Google propose de nombreux et de plus en plus de services.

Le géant du net ne proposait ses services et ses produits exclusivement que sur internet, ou dans ces quelques pop-up stores, présents à New-York et à Chicago. Mais suite au rachat de Fitbit, sa gamme de produit s’élargit, et Google décide d’ouvrir un Google store cet été, à New York City, situé dans le quartier Chelsea.

Une opportunité pour les clients

Ce magasin physique permettra à celui-ci de fournir un espace aux clients afin de découvrir et tester leurs produits, avec l’installation d’un workshops (atelier effectué en groupe, où les individus se penchent sur une thématique particulière). De plus un service après-vente sera disponible pour les produits “Made by Google”, comme les téléphones pixels, aux produits Nest comme Fitbit ou encore les Pixelbooks, etc. La boutique servira également de point de retrait pour les commandes effectuées sur le GoogleStore.com. De plus, Google prévoit une force de vente formée afin de pouvoir conseiller au mieux ses clients, que ce soit avec le personnel, qu’avec l’expérience immersive en testant les produits, ou avec les ateliers qui seront mis en place, par le personnel afin de répondre aux besoins des clients en personnalisant leurs conseils.

Google en retard par rapport aux autres entreprises

Ainsi, Google se met à suivre le mouvement de la firme Apple qui a ouvert son premier magasin physique, il y a de cela, 20 ans, puis des grandes firmes telles que celle d’Amazon, Samsung, Xiaomi, … et entre en concurrence avec celles-ci.

Développement de Google

On voit donc que même si Google rentre en retard avec son point de vente physique par rapport aux autres firmes, elle n’en reste pas moins une entreprise de taille. L’arrivée de celle-ci sur le marché physique de New-York ne peut lui être que bénéfique, puisque premièrement, elle se situe au sein de son campus urbain. Dans un deuxième temps, l’entreprise témoigne son envie d’être plus proche de ses clients, et de mettre en avant ses produits “made by Google” dans les vitrines de sa future boutique. Et troisièmement, elle témoigne, aux journalistes, que ce sera un bon moyen pour elle de savoir si cela peut marcher avant d’étendre ses points de vente à l’international. Et enfin elle vendra en majeure partie ses produit, mais aussi et surtout son image de marque, avec l’expérience qu’elle va procurer aux consommateurs.

Laurine Nguyen
Linkedin : https://www.linkedin.com/in/laurine-nguyen-450a10200

Sitographie :
Google et son nouveau point de vente physique : https://blog.google/products/devices-services/google-store-nyc/ https://siecledigital.fr/2021/05/21/google-store-new-york/ https://www.blog-nouvelles-technologies.fr/203107/google-ouvre-sa-toute-premiere-boutique-physique-a- new-york/ https://www.usine-digitale.fr/editorial/google-ouvre-son-premier-magasin-physique-a-new-york-city.N109 5369

Le développement du live shopping

Souvent utilisé sur les réseaux sociaux, le live-streaming était utilisé normalement pour communiquer avec sa communauté en temps réel avec une communauté.

Mais d’où vient-t-il ? Le live stream a été créé en premier sur Youtube en 2008. Youtube est un service en ligne de diffusion de vidéos qui intègre des fonctionnalités sociales de partage et de commentaires. Il est ensuite apparu en 2013 sur les réseaux sociaux grâce à la Chine et s’est énormément répandu.

Aujourd’hui le live streaming s’est développé sur énormément de réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Tiktok..) et s’utilise de plusieurs manières… Principalement pour la vente, le live shopping ! Et oui, le réseau le plus utilisé pour vendre en live est Facebook, il comptabilise pas moins de 2,85 milliards d’actifs dans le monde dont près de 2 milliards avoue avoir déjà suivi un live Facebook et 100 millions à y avoir participé.

En quoi cela consiste-t-il ? Le live shopping est un moyen de vente en “online”, en ligne, qui permet aux utilisateurs de ces réseaux sociaux ou de plateformes, d’acheter ou de découvrir des produits qui sont présentés par un vendeur ou un influenceur dans une vidéo diffusée en direct. C’est un mode d’achat instantané, parfois impulsif qui utilise les mêmes codes que le télé-shopping tout en se démarquant en utilisant la viralité et le divertissement pour accélérer l’engagement des consommateurs.

Ce système de vente est en train de conquérir le monde. Il constitue une révolution, un mélange étonnant entre divertissement et achat en ligne.

Pourquoi cela marche autant ? Parce que le fait de passer par des lives facebook, crée une opportunité de parler pour l’entreprise avec sa communauté en direct, et permet aux acheteurs d’obtenir des réponses plus facilement qu’en utilisant seulement une page, ou un site internet. De plus, il y a la possibilité de pouvoir apercevoir l’environnement des vendeurs, ce qui rassure crée un lien fort et sincère entre le consommateur et le professionnel, la plus value principale de ce moyen de vente est donc la dimension humaine.

Les marketeurs adorent les vidéos en direct et ce système, déjà développé depuis un moment, a explosé avec la COVID-19, c’est une véritable arme anti-confinement. Les particuliers déclarés et non déclarés travaillant à domicile étaient déjà nombreux mais les professionnels détenant une enseigne malheureusement fermée pendant le confinement s’y sont également mis.

Les petites enseignes passent par les réseaux sociaux, tandis que les grandes enseignes et certains professionnels utilisent plutôt Youtube, ou bien directement un site internet (Nocibé, Darty..).

Exemple d’interface : https://www.nocibe.fr/cms/shopping-party

Nous sommes aujourd’hui en plein déconfinement, les enseignes vont donc rouvrir, serait-il intéressant de continuer de créer un divertissement de live shopping ? Les marques devraient y réfléchir, développer un côté plus numérique peut-être avantageux pour certaines d’entre elles.

Jade Cussey-Lacheray

Sources →

  • ●  https://daniloduchesnes.com/blog/facebook-live-guide/
  • ●  https://blog.digimind.com/fr/agences/facebook-chiffres-essentiels
  • ●  https://www.journaldunet.com/ebusiness/crm-marketing/1494509-live-shopping-la-prochaine-revolutio n-retail/
  • ●  https://www.maddyness.com/2020/11/26/live-shopping-commerce-debarque-france-covid-19/

Le V-commerce, la nouvelle tendance de distribution indispensable

Depuis une dizaine d’années une nouvelle tendance de distribution voit le jour pour le plaisir des consommateurs mais également des entreprises. En effet, le V-commerce a fait bondir les ventes de certains produits grâce à un concept très innovant. Mais concrètement qu’est-ce que le V-commerce ?  Cela désigne le commerce en réalité virtuelle (RV) ou en réalité augmentée (RA). Cette dernière, consiste à plonger le consommateur dans un monde digital. Ces deux nouvelles techniques, sont en plein essor et continuent de révolutionner le commerce en points de ventes physiques mais aussi sur internet.

Cette tendance e été lancée par l’enseigne Ikéa en 2013 qui souhaitait faire vivre une nouvelle expérience à ses consommateurs.

Le principe a tout de suite été validé car un gros gain de temps s’est fait ressentir chez les clients. Il faut dire qu’ils n’avaient plus à se déplacer pour visualiser l’emplacement de leur nouveau canapé par exemple. L’application lancée par Ikéa permettait et permet toujours de se faire une idée d’un produit que l’on désir, partout où on le souhaite, seulement grâce à un écran de téléphone ou une tablette. Pour aller encore plus loin dans sa perspective d’évolution omnicanale, Ikéa a mis en place un magasin grandeur nature en réalité virtuelle ce qui a été un grand plus durant la crise de la COVID-19 qui a fait reculer le chiffre d’affaires de l’enseigne de 7 %.

Des études ont démontré le potentiel de la réalité augmentée pour le commerce futur. En effet, une étude menée par Greenlight VR a montré que 53 % des consommateurs seraient plus intéressés par une marque si elle venait à utiliser la RA dans son processus de distribution. Deux autres études montrent le potentiel de ce marché naissant. La première, réalisée par Westfield révèle que 41% des consommateurs interrogés se sentiraient plus à l’aise de passer à l’action d’achat s’ils savaient par avance comment un produit s’intégrerait chez eux. Enfin, la dernière étude intéressante a également été réalisée par Westfield. Elle nous montre que pour 33% des consommateurs, il serait nécessaire d’essayer les vêtements de chez eux grâce au système de RA pour ne pas avoir à se déplacer en points de ventes. Avec l’aide des ces études il est facile de comprendre que la RA est un investissement vraiment rentable pour les groupes voulant se lancer sur cette nouvelle tendance.

Malgré un fort potentiel d’évolution, il faut s’avoir que la RA a des limites qui pourraient mettre à mal l’avenir de la tendance si elles n’étaient pas réglées rapidement. Le premier point sensible reste le prix des casques, entre 200 euros pour les premiers à 800 euros pour les plus qualitatifs. Les autres points négatifs sont les sensations de nausées liées à l’oreille interne et le poids du casque.

La réalité augmentée va avoir au fur et à mesure du temps un impact négatif sur les petits commerçants qui n’ont pas les moyens d’investir dans une technologie semblable. Dans quelques années il sera presque impossible de concurrencer une telle avancée en matière de distribution puisque les consommateurs n’auront plus à se déplacer de chez eux.

Ce phénomène n’est pas prêt de s’arrêter dans un monde ou la digitalisation prends le dessus…

Tom Hachard

Sources

http://www.larealiteaugmentee.info/marques-ikea-realite-virtuelle/#:~:text=l%E2%80%99Application%20Ikea%20en%20R%C3%A9alit%C3%A9%20Augment%C3%A9e.%20En%202012%2C%20Ikea,en%20utilisant%20l%E2%80%99%20application%20sur%20smartphone%20ou%20tablette.

https://www.ionos.fr/digitalguide/web-marketing/vendre-sur-internet/la-realite-augmentee-dans-le-e-commerce/

https://www.realite-virtuelle.com/v-commerce-vr-ar-shopping-retail/